Durant l'année 2009, j'ai vécu beaucoup de chose. Je trouve que, j'ai été forte. Malgré tout ce qui m'est arrivé, j'ai continuer, et je suis encore là aujourd'hui. Après avoir perdu mes deux grands-père, et 5 oncles et tantes, la mort ne me fait pas peur. Elle ne me fait plus peur. J'ai été forte, je m'avais créer une grosse carapace autour de moi. J'arrivais à ne plus sentir mon c½ur, j'arrivais à contrôler mon mal. Dans moi même, j'en était fière de cette carapace. C'est elle qui me protégeait de l'amour, du mal et peut-être même du bonheur. J'ai peut-être succombé à la tristesse, parfois, oui. Mais j'ai été capable d'en aider d'autre, quand moi même, j'avais besoin d'aide. Bien sur, j'ai été blessante, méchante, bitch, haïssable, parfois. Je ne peux pas dire '' comme tout le monde '', non. Ça serait irrespectueux pour ceux avec qui j'ai été si insupportable.
Pour l'année 2010, j'aimerais être capable de me débarrasser de cette coquille, si protectrice, mais froide à la fois. J'aimerais m'ouvrir au monde. Dernièrement, hier, plus précisément, je t'ai vu, là, à travers la vitre. Et je me suis dit que j'étais prisonnière. Que je n'étais pas libre d'aimer, que ce n'était pas un choix que je faisais de n'aimer personne. L'amour rend les neurones du cerveau brûler, oui. Elle changent les gens, pas toujours en bien, oui. Elle fait que les gens ont le cerveau en guimauve trop cuite sur un feu de camp, oui. Bien sur, je le sais. C'est même moi qui dit tout ça. Mais bref, je t'ai regardé et je me suis dit que j'étais prisonnière, oui. Mais de toi. Tu es le seul qui me donne la définition d'amour. Ce mot, si simple, si nul syntaxiquement. Mais qui veut dire tant de chose. Et c'est, à toi, que je pense quand quelqu'un prononce de mot insignifiant. Je t'aimerais donc ? Pour vrai ? Impossible. Je te déteste même. Je te déteste, mais sans aucune raison. Le seul défaut que je t'ai trouvé est : tu as sorti avec une bitch. Aucun d'autre ne me vienne en tête. Et j'en ai honte. Affreusement honte.
Des résolutions ? Beaucoup trop, oui. J'avoue que je ne les tiens jamais vraiment. Mais cet année, ça sera différent. Je veux réussir. Je veux être bien, je veux être quelqu'un de bien.
Bonne année !